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Articles, Interviews, Conseils & Ateliers d'écriture
L’UNION DE NOS MAINS
La beauté est fille de simplicité… ce n’était rien, mais c’était tout.
Allongés sur la margelle, la tête dans le plafond étoilé, on est restés à écouter le vent de ce qui se suggère pour parfois envisager les choses autrement.
JE TRACE…
Il y’a des choses qu’on ne peut pas exprimer, sans risquer de les effeuiller. Tu sais, il y a des secrets qui ne peuvent que se vivre, des mots qui n’ont pas besoin d’être prononcés pour se rencontrer.
SI JE N’AI PLUS TOI
Si je n’ai plus toi dans l’ici, est-ce qu’encore je respire ?
Si je n’ai plus toi dans mes nuits, est-ce qu’encore je survis ?
JE PARS
Au bord de la falaise où l’herbe griffée de sel se fait fouetter par le vent dans sa colère, je regarde l’horizon assise sur une pierre.
Ciel que la nature est belle !
JE TE CONNAIS D’AILLEURS
On dit qu’il y’a un temps pour tout dans la vie et je ne sais toujours pas si c’est vrai. J’ai tendance à penser que le temps n’existe pas tellement, que les couloirs se fondent et se croisent indéfiniment.
À CE QUE TU CROIS, IL FAUT AJOUTER LE RESTE
Ne commets pas l’erreur de vouloir me mettre un collier et me relier à une chaîne, plantée par un piquet dans un sol toujours trop meuble.
IL M’A FALLU APPRENDRE
J’ai dû le récupérer dans la boue des maux, le nettoyer sous un filet d’eau, le frotter d’un peu de savon en prenant soin de ne pas trop appuyer, de ne plus rien abîmer… j’ai fait comme tu m’as toujours montré.
DIS, TU JOUTES AVEC MOI ?
Viens jouter contre mes visions, viens ouvrir ton cœur et poser là ce qui bat et si d’aventure ici bas, l’Univers est à sa place… alors nous boirons à la coupe des Rois
SI DEMAIN TOUT S’ÉTEINT
Au banc des questions douteuses, je me suis toujours demandé comment on arrive à avoir des certitudes, à être « sûr » que ce que l’on entreprend va marcher avant de se lancer pour le construire en vrai ?
MON IMPOSSIBLE
Mon encre saigne, tout mon corps m’entraîne dans ma peine et mon âme te réclame… Je te cherche sans cesse, je suis les courants d’air pour espérer rattraper le parfum de ta peau qui s’exile… le son de ta voix qui emprunte déjà lui aussi, les couloirs de l’oubli.









