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REGARDER TOMBER LA DAME

Tes gargouilles inanimées ont assistées impuissantes à la haine sans âme de ce ravage qui a arraché en quelques heures un monument à notre Histoire.
Le ciel de Paris s’est embrasé dans sa peine, le ciel nous est tombé une nouvelle fois sur la tête.

LES PARAPLUIES DU SILENCE

Ça ne fait plus le même bruit, c’est vrai que c’est bien plus joli.
Sous les parapluies du silence, il n’y a plus de nostalgie… j’ai broyé la grisaille et je l’ai soufflée dans le soir pour faire de la nuit un rideau en velours qui me répare.

LA VOYAGEUSE ET LA MONTGOLFIERE

Comme une chenille qui sort de son cocon, je me suis faufilée sous l’amas de toile comme on nage dans la colle. J’ai suivi les sons qui se faisaient de plus en plus précis et je l’ai retrouvé en entrant au cœur de ce qui me semblait être un petit chapiteau. Le spectacle auquel j’allais assister, je n’aurais jamais pu m’y attendre.

QUAND LE RYTHME DU TEMPS REPREND SA PLACE

Je vis à l’envers d’un monde où les aiguilles des horloges tournent dans tous les sens.
Elles font perdre la notion des heures qui se mélangent, elles déraisonnent la rotation de l’espace qui s’égare et même la capacité d’orientation s’échappe.

LE MAL NE PEUT SE RÉPANDRE

Imaginez que les médias ne dégoulinent plus de noirceurs et de puanteur à toutes les heures du jour et de la nuit…
Rendez-vous compte comme le monde serait déjà meilleur ?
Il est temps d’apprendre à couper le téléviseur… faire autre chose, sortir, aller ailleurs.

FRANCHIR MES FRONTIÈRES

Après que mon cœur plein de magma ait éclaté dans la glace de l’indifférence générale, il a fallu faire face à ce champ de bataille… enfin silencieux.
Je me souviens encore combien je l’ai trouvé lourd et assourdissant, tellement étourdissant.

QUAND J’AI PEUR, JE DISPARAIS

D’une noisette, je fais un radeau pour franchir mes rivières.
D’un trèfle, je fais un parapluie de chance contre la peine.
Dans le cœur de la forêt, mes petits poumons sont pleins de gaieté… mais lorsque j’ai peur, encore et toujours je disparais.

SILENCE

Poser un doigt de silence sur la bouche de la violence. Prendre un espace de silence pour sonder le puits de sa conscience… et écouter

MISE AU MONDE

Tu n’es pas comme moi, tu n’es pas moi et je ne peux pas te protéger de tout… te couver à l’excès ne te serait pas favorable. Alors en sentinelle je veille, je m’apaise et contre toi, je grandis en parallèle.

VERS CE QUE TOI SEUL SAIT

En voyant la vie comme un jeu de piste, tu comprendras que tout n’est pas à prendre au sérieux, que tu as le droit de te tromper, de reculer, de tout recommencer… que la souffrance après la douleur devient une leçon qui réhydrate et apaise le cœur.